Ia nuit art vidéo 4

7 décembre 2002
de 18h à 2h du matin

le-maillon, théâtre de strasbourg
wacken, parc des expositions

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projections sur grand écran

20h / 21h / programmation eva brunner-szabo, co-directrice du medienwerkstatt de vienne, autriche

• valie export : hyperbulie, 1973, 6:35
• michaela pöschl : der schlaf der vernunft, 2000, 13:48
• bernadette huber : grüß gott österreich, 2000, 4:12
• chris althaler : men, 1987, 3:45
• granular synthesis : motion controll. model 5, 1993, 1:58
• robert woelfl : die zeit , junger mann, hat uns beiden eine lektion erteilt, 1988, 6:15
• richarda denzer : tür 14 - reading in absence, 2001, 13:00
• leo schatzl : vom künstlichen raum und der beschleunigung des künstlers, 1987, 4:14

21h 30 / 22h 30 / programmation karine vonna / le forum itinérant

• sven pahlsson : sprawlville or life at the highway exit ramp, 2001, 12’
• anouk de clercq : whoosh, 2001, 12’ 30
• olivier lounissi : numérique building, 2001, 4’
• rainer görß : fragmente aus : der mensch als kommunzierende röhre, 2002, 11’ 20
• karl-heinz klopf / sigrid kurz : studio, 2000, 8’ 21
• anja eder : cessorpa, 2001, 4’ 20

23h / 24h / programmation nicolas trembley / directeur du bdv-artview, paris

• carsten höller : jenny, 1992, 13’
• thomas hirschhorn : integrated videos, 2000, 13’
• laetitia benat : de mai, jamais ne fleurissent..., 2001, 30’

0h 30 / 1h 30 / programmation galerie minini / brescia, italie

• sabrina mezzaqui : mille e una notte (radio tunisi), 1999, 3’ ; here comes the sun, 2001, 3’ ; fioritura (blooming), 2001, 5’
• sabrina torelli : submission, 2002, 3’ ; intent, 2002, 3’
• paolo chiasera : 20° livello, 2001, 5’ 45’’ ; scarface, 2001, 3’ ; equilibrio parallelo, 2001, 3’
• deborah ligorio : pattern, 1’ ; emptiness, 1’ ; density, 1’ ; cycle", 1’ ; hyperdevelopment, 1’ ; landscape", 5’ (2001)
• eva marisaldi : indifferentemente, 1998, 3' ; pale idea, 2000, 2’ 50 ; legenda, 2002, 6’

juste des images

19h / hall 1

performance

• VOID (annja krautgasser, martin siewert et dariusz krzeczek) : live akt
« VOID_03 »
http www.vidok.org
http://www.n-ja.org
http://siewert.klingt.org

18h / 2h du matin / patio, halls 1, 2 et 3

installations, projections sur écrans, murs, moniteurs

• alfred gharapetian : l’information, loop, 2002 / france
• charles atlas : superhoney, 51‘ 09’' / 1994 / USA
• karine vonna (vidéo) et annette schlünz (bande son) : dans l'épaisseur d'un murmure anonyme, installation, 8 x 60' / loop / 2002
• koen theys : busby berkeleys village / voir le monde, jouir du confort, 6’ 40 / loop / 1998
• koen theys : mouvement académique, 6’ 40 / loop / 2000
• eirini linardaki & vincent parisot : pi, 5’ / loop / 2000
• matthias müller : pictures, 1’ 45 / loop / 2002
• eelco brand : k movi, 3’/ 1999
• sabrina torelli : collassi (collapses), 2’ 30 / 2001
• maxine christensen : dessinéma, 30’ / 2002-2002
• olivier dollinger : in waiting, projection en boucle / 2002
• erwin wurm : one minute sculptures, boucle / 1997-1998
• sofia hultén : sans titre, 9’ / 2002
• luke fowler : what you see is where you’re at, 28’ / 2001

posté paradmin à 11:44 PM



prime time 3

pour la troisième édition de ce cycle de rencontres avec des collectifs d’artistes européens, associations de curators et autres structures intervenant dans le champ de la création contemporaine, le frac alsace a donné à nouveau carte blanche à karine vonna et georges cazenove, animateurs-fondateurs du forum itinérant. ainsi, de décembre 2002 à mai 2003, cinq collectifs ont été accueillis à sélestat, strasbourg et mulhouse, pour présenter leurs démarches et projets artistiques, modes et méthodes de travail : void (autriche), super us (roumanie), stalker (italie), multiplicity (italie), eva hertzsch & adam page (allemagne).

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• void
artistes, vivent et travaillent à vienne / autriche

• 7 décembre 2002 au maillon-wacken / strasbourg
dans le cadre de la 4ème édition de " la nuit art vidéo "
(présentation à 17h + performance à 19h)

7, 8 et 9 avril 2003, masterclass
au quai / école supérieure d’art, mulhouse

• 10 avril 2003, présentation à 20h + performance à 21h
au quai / école supérieure d’art, mulhouse

http://www.vidok.org/void
http://www.re-p.org/void
http://homefree.sensewave.com/~s008592/sid11.htm

le collectif void — récemment invité par la kunsthalle de vienne dans le cadre de l'exposition television ainsi qu'au forum stadtpark de graz — compte aujourd'hui parmi les groupes phares de la scène autrichienne des arts électroniques et visuels. derrière le concept void se cache un collectif de musiciens, programmateurs et designers en arts visuels. cette formation à géométrie variable se retrouve pour des settings expérimentaux conduits en temps réel. utilisant les technologies les plus performantes en matière de traitement de sons et d'images, ses membres co-signent des compositions minimalistes et abstraites. à partir d’un fonds commun de matériaux sonores et visuels dans lequel chacun puise à sa guise. l’assemblage des fragments se fait ensuite selon une dynamique d’interactions totalement improvisées. l’essentiel de leur travail ne réside pas dans la précision de la transposition technique, mais dans l’élaboration et le développement d’un langage original et identifiable.

• super us
artistes, vivent et travaillent à bucarest / roumanie et à nantes / france

• 25 janvier 2003 à 18h30, au frac alsace / espace gilbert estève, sélestat
(présentation à l’auditorium + exposition dans les halls de l’aca)

• 26 janvier - 2 février 2003, exposition aux lisières / centre européen
de la jeune création ( strasbourg)

en 2000, super us organise une exposition intitulée say what ? pour "changer, trouver, poser de nouvelles questions et constituer une nouvelle vague sur la scène artistique roumaine. say what ? parce qu’ils étaient las du vieux monde. cette exposition signa la naissance du collectif super us : quatre artistes — gabriela vanga, mircea cantor, ciprian muresan, nicolae baciu — sans argent, sans galerie ni curateur. seulement eux, super eux, avec tous leurs projets et cette exposition. super us allait ainsi devenir une association d'artistes, de curateurs et d'éditeurs, exposer ses propres travaux, inviter d'autres artistes et créer version, un nouveau magazine d'art contemporain, un espace médiatique pour de nouveaux débats, de nouvelles interrogations sur l'art et sur bien d'autres champs de préoccupation, la toute première publication culturelle bilingue de roumanie (roumain / anglais). son objectif est de confronter les différentes réalités socio-politiques, géographiques et historiques, et de rendre plus évidentes les “zones de contact” entre les divers pôles. le but de version est d’être un champ ouvert à des débats entre artistes, philosophes, critiques d’art, sociologues, anthropologues,etc. chaque numéro de version constitue un projet de recherche autour d’un thème précis.

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présentation à l'auditorium des activités de super us

• stalker
laboratoire d’art urbain basé à rome / italie

• 28 février 2003 à 20h
présentation de travaux à l’institut culturel italien, strasbourg

• 3 mars - 6 mars 2003
master class à l’école d’architecture de strasbourg

• 6 mars 2003 à 19h
conférence et débat à l’école d’architecture de strasbourg

• 6 mars - 29 mars
exposition à l’école d’architecture de strasbourg

romoloottaviani@iol.it
www.stalker.it

entre land art et dérive situationniste, réalisant l’objectif que robert smithson confiait aux artistes, c’est-à-dire l’exploration et l’étude des sites peuplés d’espaces inconnus qu’il s’agit d’exposer, le groupe stalker montre ce qui, n’ayant pas été assimilé par les programmes architecturaux, est révélé par l’arpentage de l’espace, autrement dit par la perception des devenirs qui le traversent. basé à rome / italie, actif depuis une dizaine d’années, à l’origine composé majoritairement d’étudiants en architecture, stalker ne construit pas de ville nouvelle mais élabore des traversées, des parcours nomades dans la ville actuelle. dans le travail du groupe, composé selon les projets de sept à vingt membres aux compétences diverses — architectes, vidéastes, plasticiens, anthropologues… —, marcher est cette action qui permet de jouer avec un territoire selon le double registre du constat (voilà ce qui existe) et de son augmentation (voilà ce que marcher permet de construire) ; le tout prenant la forme de vidéos, de planisphères, de photos, résultats de marches collectives dans des espaces mutants, terrains vagues et autres zones à la configuration momentanément indécidable sur lesquels la cartographie académique n’a pas de prise.

• multiplicity, milan, italie

• 28 mars 2003 à 18h30
présentation de travaux à l’institut culturel italien, strasbourg

• 29 mars 2003, au maillon-wacken, strasbourg
dans le cadre de la 5ème édition de " la nuit art vidéo"
(présentation à 17h + exposition de 16h à 3h du matin)

• www.multiplicity.it

basée à milan, multiplicity est une agence pour les investiguations territoriales. elle réalise des projets dans diverses régions du monde. utilisant différents systèmes d’analyses, d’enquêtes et de représentations, multiplicity est un réseau qui compte actuellement 4000 personnes (impliquées dans cinq grands projets) recrutées dans les territoires géographiques concernés. le réseau est composé d’architectes, de géographes, d’artistes, d’urbanistes, de photographes, de sociologues, d’économistes et de réalisateurs de films. ensemble, ils esquissent un en-commun européen vu comme une entité culturelle, un dispositif dans lequel organisations et changements sont observés et généralisés. multiplicity n’établit aucune corrélation entre la morphologie physique et socio-économique de l’espace européen, ni ne considère cet espace comme un contexte pour le développement. multiplicity est un grammarien de l’espace qui formule une syntaxe urbaine radicalement nouvelle, qui confronte des formes de discours interdisciplinaires dominants, qui rompt avec la logique des champs de compétences spécialisées pour s’ouvrir au social et enrichir ainsi la réflexion sur l’architecture et l’urbanisme. l’identité territoriale, économique et géopolitique de l’europe, lue à travers la culture, reformule fondamentalement une nouvelle connaissance des villes européennes et de leurs formes de représentation en tant que mode collectif de réflexion, perception et mémoire d’un espace. multiplicity conçoit et réalise des interventions, des workshops, et des livres qui traitent des processus invisibles à l’oeuvre dans la transformation de la condition urbaine. multiplicity examine l’environnement physique, recherche des indices et des traces de production de comportements sociaux émergents. parmi les projets déjà réalisés, mentionnons USE-Uncertain States of Europe (bordeaux, bruxelles, tokyo), Tokyo Voids et USE-The future of City Europe (milan). multiplicity a présenté a journey through a solid sea lors de la dokumenta 11 à kassel.

• eva hertzsch & adam page
artistes, vivent et travaillent à dresde / allemagne

• 10 mai 2003 à 18h30 au frac alsace / espèce gilbert estève, sélestat
(présentation à l’auditorium + exposition dans les halls de l’aca)

• 11-31 mai 2003, exposition aux lisières / centre européen
de la jeune création (strasbourg)

www.infooffspring.de
www.page-hertzsch.de

eva hertzsch et adam page développent des prototypes et des systèmes qui tentent de refléter les typologies de stratégies et de hiérarchies à l'oeuvre dans notre environnement urbain contemporain. ils sont généralement conçus pour l'espace public. utilisant des stratégies de présentation spécifiques, l'origine et la nature de leurs projets demeurent équivoques - autant oeuvres d’art que produits. lorsqu’ils sont compris comme produits, ils deviennent des facteurs déstabilisants pour l'économie autant que des parodies de ladite économie. exemple : un projet comme EVENT-MANAGER©System explore le potentiel positif de territoires communément définis comme des terrains vagues urbains en utilisant ces espaces comme des lieux de rendez-vous pour des "free event". EVENT-MANAGER est un ballon géant qui a la forme d'une caméra portable survolant un terrain vague... attachée au ballon, une vraie caméra de surveillance envoie des images de surveillance vivantes sur des moniteurs posés au sol. la surveillance ici mise en oeuvre a évidemment plus à voir avec le mouvement du vent et la société des loisirs qu'avec le contrôle. autre exemple : le projet de l'EXECUTIVE BOX présenté par adam page à documenta X proposait au public d’investir un container transformé et designé en bureau, situé au centre ville. modulable, ce bureau pouvait être agrandi, s’étendre et se déplier vers l’extérieur enveloppant par exemple la moitié d’un vrai banc public, impliquant ainsi directement les usagers lors des rencontres.

posté paradmin à 11:19 PM